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jeudi 27 mars 2014

En Belgique, le Cercle des Amis de Bruno Gröning s'adresse aux jeunes.

22 mars 2014, réunion du cercle des Amis de Bruno Gröning, en Belgique, non loin du Luxembourg et de la France.
Une réunion animée par des jeunes, pour des jeunes, sous le patronage bienveillant de Y.G., responsable belge. Des vidéos montrent des témoignages de guérisons miraculeuses,sciatique aigue, paralysie de la main, coude bloqué par une blessure de guerre, cancer de l'estomac.
Entre les séquences de musique lente, ce sont les jeunes qui témoignent. Pour la plupart, mis à part un cas d'anorexie mentale c'est du mal des voyages, d'une timidité, d'un mal être qu'ils ont été délivrés. 
L'un d'eux, germanophone, n'avait pas travaillé les mathématiques tout au long d'une année scolaire. Lors de l'examen, il "séchait". Le courant guérisseur l'ayant purgé de ses pensées négatives, il résolut le problème et réussit à son examen.
Une projection de diapositives conclut cette séance. Il s'agissait de développer l'activité des jeunes du cercle des amis de Bruno Gröning. Randonnées, camps internationaux de vacances, activités chorales destinées aux jeunes en attente du courant guérisseur. Le groupe se réunit par conférences sur internet, une revue leur est dédiée.
Plusieurs de ces jeunes avaient leurs parents impliqués dans le cercle.
La réunion s'est conclue par un appel aux dons de Mme Y.G. qui a rappelé que toutes les activités étaient bénévoles mais qu'il fallait payer la location de la salle.

mercredi 26 mars 2014

colloque et assemblée générale de la FECRIS

"Plusieurs dizaines de milliers de Belges sont touchées par les dérives sectaires"

Source: Belga 
lundi 24 mars 2014 à 18h02
Pour ses vingt ans d’existence, la fédération européenne des centres de recherche et d'information sur le sectarisme (FECRIS) tire la sonnette d’alarme. Les sectes sont en augmentation et diversifient de plus en plus son champ d’action.
La fédération européenne des centres de recherche et d'information sur le sectarisme (FECRIS)a organisé son colloque annuel à la Chambre des représentants, ce lundi à Bruxelles, à l'occasion de ses 20 années d'existence. L'événement, qui a réuni environ 130 personnes et était organisé avec l'asbl belge d'aide aux victimes des sectes AVISO, a notamment mis en exergue la nécessité d'une meilleure coordination au niveau international dans la lutte contre les mouvements sectaires.
Basée à Marseille, la FECRIS regroupe actuellement 58 associations, principalement en Europe, dont AVISO. A l'heure des nouvelles technologies et face à des mouvements sectaires qui peuvent se transformer, se déguiser ou se déplacer, la volonté de ces associations est plus que jamais de se fédérer au niveau international, explique André Frédéric, député fédéral et président d'AVISO.
Depuis environ une dizaine d'années, on constate une augmentation du phénomène et une diversification du champ d'actions des mouvements sectaires. "On est passé des organisations dites apocalyptiques à d'autres secteurs d'activités comme le développement personnel, la formation professionnelle et le domaine de la santé. Dans ce dernier cas, on voit des gens abandonner des thérapies classiques pour se laisser vendre de la biologie totale des êtres vivants, de la transmission de la lumière ou du respirianisme", un mouvement selon lequel l'homme pourrait se nourrir exclusivement de lumière, poursuit André Frédéric, qui a également présidé le groupe de travail sur les sectes au Parlement fédéral.
Lors de son intervention au colloque, la ministre de la Santé publique, Laurette Onkelinx, a d'ailleurs estimé qu'il "fallait agir contre les 'dérapeutes'", ces personnes "mal intentionnées ou irresponsables qui profitent d'un vide juridique ou de la faiblesse de patients et qui peuvent causer un tort considérable à des personnes fragilisées." Alors que plusieurs émanations de sectes identifiées sont fort actives, notamment, dans le domaine de la psychiatrie et de la psychothérapie, Mme Onkelinx a annoncé le vote définitif, cette semaine, du cadre légal pour l'exercice de la psychothérapie. En France, pays en pointe dans la lutte contre les sectes, on estime que les dérives sectaires dans le domaine de la santé représentent près de 25% de l'ensemble des signalements reçus.
Si le phénomène semble en augmentation, on ne connaît pas avec précision le nombre de sectes actives en Belgique. "En 10 ans, le Centre d'information et d'avis sur les organisations sectaires (CIAOSN) a reçu 1.200 demandes. Mais toutes ces demandes ne concernaient pas forcément des sectes", constate André Frédéric. Par ailleurs, les travaux de la commission d'enquête parlementaire mise sur pied par le Parlement en 1996 et 1997 avaient donné lieu à la rédaction d'un tableau synoptique faisant état de 189 groupes cités par des instances officielles ou d'anciens adeptes lors de ses travaux. Mais il ne s'agissait pas d'une liste noire proprement dite et d'autres mouvements sectaires actifs en Belgique ont pu ne pas y figurer. "On estime que plusieurs dizaines de milliers de personnes en Belgique sont touchées par les dérives sectaires", résume le député fédéral.
Une dizaine d'années après la France, la notion d'abus de faiblesse a été récemment inscrite dans le code pénal belge et permet de faire condamner toute personne abusant de la faiblesse d'autrui, notamment dans le cadre de dérives sectaires. On ignore pour l'heure le nombre de cas dans lesquels cette nouvelle prévention a pu être utilisée par la justice. 



A la tribune, le président de la FECRIS
Au micro, M.BLISKO, président de la MIVILUDES

mardi 25 février 2014

Le procès d'Emmanuel Giboulot, une opération de com? Pour qui?

Nombreux seront les lecteurs de ce blog à avoir reçu des pétitions en faveur du viticulteur EMMANUEL GIBOULOT. Il lui était reproché de ne pas avoir traité ses vignes contre une maladie de lavigne présente dans un département proche, la flavescence. D'après une dépêche AFP du 24 février, "L’affaire a suscité une vive polémique entre les militants écologistes et une profession viticole qui s’est désolidarisée de M. Giboulot, même dans la filière bio, déplorant la mauvaise publicité faite aux vins de la région".
Voici la pétition, relayée par l'Institut pour la santé naturelle:







Ci-dessous un reportage de FR 3 BOURGOGNE.






POUR VISIONNER LE COMPTE RENDU DU PROCES PAR FR 3 BOURGOGNE C'EST ICI







Nous ne nous interrogerons nullement sur la qualification juridique ou pénale du refus de l'intéressé. Notre association n'a nulle compétence pour apprécier le degré de gravité de la menace d'épidémie ni sur la peine ou l'absence de peine qu'il convient d'infliger à M.Giboulot!

Une seule question, totalement indépendante du débat judiciaire, nous interpelle. 
La pétition de l'Institut pour la santé naturelle présente dans sa version écrite diffusée sur son site l'agriculture pratiquée par Emmanuel Giboulot comme biologique. Verbalement, l'auteur la dit biologique et biodynamique. 
L'avocat dans sa déclaration à la presse le jour du procès parle d'agriculture agrodynamique (?????).
De temps à autre apparaît la biodynamie mais c'est surtout la défense de l'agriculture biologique qui domine. 

Bien entendu jamais le terme de biodynamie n'est explicité ni expliqué; nulle référence à l'auteur des cours aux agriculteurs qui ont donné naissance à la biodynamie, un certain ...Rudolf Steiner;

D'où une question subsidiaire totalement indépendante du délibéré en cours: cette procédure ne s'est-elle pas muée en opération de com de la mouvance anthroposophique? Nous en saurons peut-être plus dans les semaines qui viendront. Et surtout devrons nous rappeler que les agriculteurs bio ne sont pas tous disciples de la biodynamie ni de l'anthroposophie?

jeudi 30 janvier 2014

Communiqué du 30-01-2014 Reconnaissance de la psychothérapie : une première en Belgique !



Laurette Onkelinx est particulièrement heureuse du vote en plénière ce jour du projet de réforme de la psychothérapie : « j’ai le sentiment, avec le texte qui vient d’être voté par cette assemblée, que nous avons fait œuvre utile. Le travail pour aboutir à ce texte a été long et ardu, mais il était tellement nécessaire. Avec un taux de suicide de près de 19 pour 100.000 habitants - précise Laurette Onkelinx - la Belgique est, avec la Finlande, la France et le Danemark, bien au-dessus de la moyenne mondiale estimée à 14,5 pour 100.000 habitants. »
 
En effet, la société d’aujourd’hui et la crise que nous traversons engendrent des pressions et des contraintes psychiques qui sont de plus en plus difficiles à supporter : stress professionnel, chômage, maladie grave ou souffrance chronique, solitude, violence, pauvreté, surendettement, harcèlement, … pouvant parfois mener jusqu’au suicide. Les antidépresseurs sont prescrits à environ 1,1 million de belges. Ce chiffre est énorme et en constante augmentation.
 
« Beaucoup de citoyens appellent à l’aide. Et cet appel, nous l’avons entend : pour la première fois, la santé mentale trouve une véritable place dans le champ des soins de santé », a encore précisé la Ministre de la Santé publique. 
 
Le projet de réforme instaure en effet un cadre permettant de garantir des soins de santé mentale de qualité à ceux qui en éprouvent la nécessité :
  1. en protégeant les personnes en détresse psychologique des charlatans de toute sorte : « nous leur proposons des soins prodigués par des professionnels formés, qui sont soumis à la déontologie et au respect des droits du patient. »
  2. en protégeant le titre de psychothérapeute et en assurant une reconnaissance, dans le cadre des soins de santé, de praticiens en santé mentale professionnels et compétents : « ce n’est en effet que justice que de reconnaître le travail et l’investissement personnel des professionnels sérieux. »
« Avec ces deux préoccupations en tête, mon objectif, en tant que Ministre de la Santé publique était donc de dessiner un cadre légal dans lequel peuvent s’inscrire les psychologues cliniciens, les orthopédagogues cliniciens et les psychothérapeutes. Un cadre qui leur permettra, en interaction avec d’autres professionnels, dont le médecin généraliste et le psychiatre, de travailler en réseau autour du patient en demande de soins de santé mentale. »
 
Ce cadre offrira non seulement un gage de sérieux et de professionnalisme des praticiens reconnus, mais aussi une meilleure lisibilité pour le patient en demande de soins de santé mentale.
 
Laurette Onkelinx tient tout particulièrement à remercier les parlementaires et les professionnels qui se sont impliqués de manière constructive et efficace pour mener à bien cette réforme importante.

mercredi 29 janvier 2014

Documents: cahiers de Grégoire PERRA du temps de sa scolarité dans les écoles Waldorf

Grégoire nous a autorisés à rebloguer les fac simile de ses cahiers de classe du temps où il était élève des écoles Steiner.  Il les avait mis en ligne notamment sur son blog dédié au décryptage de cette pédagogie. Ces documents sont disponibles sur les liens ci-dessous.




ARTISANS DE PAIX: éléments de réflexion

Lors de la diffusion d'un feuilleton sur ARTISANS DE PAIX, installée à VAL DE CONSOLATION dans le Haut Doubs, FR3 émettait sur son site, le commentaire suivant.
Lors de leur installation, certains Francs-Comtois redoutaient l’arrivée d’une secte mais l’ouverture d’esprit des artisans de paix peut les rassurer.






A titre d'exemple, une rencontre s'est déroulée, organisée par TERRE DU CIEL à Val de Consolation.
Le thème général en était MEDECINES PLURIELLES SANTE GLOBALE

Extrait du programme:


HAMER UN MAL AIME DE LA MEDECINE?

EXTRAIT des MINUTES du GREFFE du TRIBUNAL de GRANDE INSTANCE de CHAMBERY 
N° de Parquet 96003989 N° de jugemen 450/2000

Attendu qu'il résulte du dossier qu'il est interdit d'exercer en Allemagne depuis 1986, et qu'il n'est pas inscrit en France à un tableau départemental de l'Ordre des Médecins ;
Attendu que l'instruction n'a pas démontré qu'il était venu en France après le 9 mai 1993, ni qu'il ait accompli après cette date sur le territoire l'un des actes visés à l'article L 372 ;
Qu'il devra en conséquence être relaxé du chef d'exercice illégal de la médecine ;
Attendu que pour être retenue, la complicité reprochée à Ryke Geerd HAMER implique nécessairement de sa part une participation personnelle et active ;
Que la seule diffusion de sa théorie et l'application qui a pu en être faite par des non médecins ne sauraient suffire à caractériser la complicité ;
Attendu que Madame GROS, évincée de l'ASAC en 1992, déclare qu'elle n'a par la suite plus eu de contact avec le docteur HAMER et qu'elle a continué son activité seule; Qu'il n'est pas démontré qu'il savait qu'elle avait ainsi continué à appliquer sa théorie ;
Que dès lors il devra être relaxé du chef de complicité du délit commis par Madame GROS ;
Attendu en revanche que Madame S. qui a précisé à l'audience qu'elle l'avait rencontré jusqu'en 1995, a toujours affirmé qu'elle était restée en contact avec lui, qu'ils se téléphonaient, qu'elle lui .demandait des conseils sur l'application de sa théorie et notamment sur l'interprétation des scanners ;
Que cela caractérise la complicité du délit d'exercice illégal commis par Madame S. ;



Attendu que Ryke Geerd HAMER a été condamné
- par le Tribunal de KOLN (ALLEMAGNE) le 22/1/92 pour exercice illégal de la médecine à 4 mois d'emprisonnement avec sursis,
- par le Tribunal de GRAZ (AUTRICHE) pour dénonciation calomnieuse le 27/7/93,
- par le Tribunal de KOLN (ALLEMAGNE) le 9/9/97 à 19 mois d'emprisonnement pour exercice illégal de la médecine,
Que ces agissements, répétés dans le temps, et d'une gravité évidente, justifient qu'une peine de 18 mois d'emprisonnement dont 9 mois avec sursis, ainsi qu'une amende de 50 000 francs soit prononcée à son encontre ;

NOUS AVONS EXPOSE LE POUR ET LE CONTRE.
AUX VISITEURS DE SE FAIRE LEUR OPINION!

jeudi 19 décembre 2013

La Mutualité Française et la Miviludes signent une convention cadre pour informer sur les risques de dérives sectaires dans le domaine de la santé








Etienne Caniard, président de la Mutualité Française, et Serge Blisko, président de la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes), ont signé aujourd’hui une convention cadre, pour une durée de trois ans, qui vise à mener des actions communes de prévention sur les dérives sectaires potentielles dans le domaine de la santé. Celles-ci seront mises en œuvre dans le courant du 1er trimestre 2014 et se déclineront au niveau national et régional.
En effet, profitant de l’essor des thérapies complémentaires(1), tant au plan de l’offre, avec quelques 400 pratiques non conventionnelles à visée thérapeutique proposées en France(2), que de la demande de la part des patients qui étaient déjà 40% à y avoir recours en France en 2007(3), les risques de dérives sectaires augmentent également fortement. Ainsi, selon la Miviludes, les dérives sectaires dans le domaine de la santé représentent près de 25% des signalements(2).
Pour Serge Blisko, président de la Miviludes "l’information et la prévention sont l’un des moyens les plus efficaces pour sensibiliser le grand public et ainsi éviter les conséquences dommageables et parfois irrémédiables entraînées par ces pratiques. Le partenariat avec la Mutualité Française nous offre la possibilité d’une communication de grande ampleur et au plus près de l’usager-patient en informant au mieux nos concitoyens du risque lié à des méthodes de guérison trop belles pour être vraies"l.
Pour Etienne Caniard, président de la Mutualité Française "il est essentiel d’informer à titre préventif les patients, qui voudraient se tourner vers une thérapie complémentaire, sur les risques de dérives sectaires que cela peut comporter, de façon à leur donner la possibilité d’avoir une démarche critique lors du choix d’un thérapeute. C’est tout l’enjeu de ce partenariat".  
Pour prévenir de ces dérives et de ces risques, et afin d’éclairer ce choix, des documents d’information à destination du grand public et plus particulièrement des adhérents mutualistes, seront largement diffusés et mis à la disposition des mutuelles. Des articles ou des interviews sur ce thème seront accessibles sur www.mutualite.fr, le site de la Mutualité Française et sur www.prioritesantemutualiste.fr, le site santé pratique des 500 mutuelles de la Mutualité Française. Ils seront également relayés par différents titres de la presse mutualiste.
Le site www.prioritesantemutualiste.fr proposera un chat aux internautes mutualistes et diffusera des articles abordant les risques et les dangers des thérapies complémentaires et les précautions à prendre pour choisir son thérapeute.
Les mutuelles et les Unions régionales de la Mutualité Française organiseront des réunions ou des événements à destination de leurs adhérents sur les risques de dérives sectaires dans le domaine de la santé. La Miviludes pourra intervenir lors de ces réunions à la demande des mutuelles et des Unions régionales.
Déjà, le 30 septembre 2013, une réunion d’information sur les thérapies complémentaires à destination des mutuelles a été organisée par la Mutualité Française et la Miviludes. Les mutuelles s'interrogent, en effet, sur la prise en charge de ces thérapies qui ne font souvent l’objet d’aucune évaluation fiable, notamment face aux risques de dérives sectaires. Lors de cette réunion, des experts de la Haute Autorité de santé (HAS) et de la Direction générale de la Santé (DGS) sont également intervenus.
(1)          L’Académie de Médecine préconise le terme de "thérapies complémentaires" pour qualifier les médecines conventionnelles car "il évite l’appellation tout à fait injustifiée de "médecines" et implique que ces pratiques ne sont que de possibles compléments aux moyens de traitement qu’offre la médecine proprement dite, à laquelle elles ne sauraient se comparer ni se substituer"l.
(2)          Guide "Santé et dérives sectaires" publié en 2012 par la Miviludes.
(3)          Sondage IFOP 2007 "Les Français et les médecines naturelles"
A propos de Miviludes
Présidée par Serge Blisko et placée sous l’autorité directe du Premier ministre, la Miviludes comprend trois structures : une mission permanente interdisciplinaire constituée d’une quinzaine d’agents répartis en pôle de compétence qui correspondent aux champs d’intervention de la mission : santé, enfance et éducation, sécurité-justice, vie professionnelle, et à ses compétences techniques : pôle diplomatique, pôle parlementaire et presse ; un conseil d’orientation stratégique ; un comité exécutif de pilotage opérationnel composé de représentants de départements ministériels.

La mission de la Miviludes est double. Elle doit d’abord assurer la veille en matière d’évolution du risque sectaire et prévenir les dérives par une information du public et une coordination de tous les services de l’Etat.
Elle doit aussi lutter contre les dérives sectaires en faisant en sorte que l’action publique soit systématiquement mise en œuvre quand sont établis des troubles à l’ordre public, des atteintes aux libertés fondamentales des individus, ou que les lois et règlements de la République sont enfreints.

La Miviludes dispose également de correspondants régionaux désignés par certaines administrations : préfectures, parquets généraux, rectorats, Direcctes, agences régionales de santé, ou organisations professionnelles (conseils départementaux de l’ordre des médecins, etc.).
La Miviludes répond à plus de 3 000 requêtes par an émanant de particuliers ou de services publics qui souhaitent obtenir des informations sur un mouvement sectaire ou sur une pratique à risque.
Elle peut être saisie par Internet ( www.derives-sectes.gouv.fr), par mel (miviludes@pm.gouv.fr), par courrier (13 Rue Vaneau – 75007 Paris) ou par téléphone (01.42.75.76.08).
A propos de la Mutualité Française
Présidée par Etienne Caniard, la Mutualité Française fédère la quasi-totalité des mutuelles santé en France, soit près de 500. Six Français sur dix sont protégés par une mutuelle de la Mutualité Française, soit près de 38 millions de personnes et quelque 18 millions d’adhérents.

Les mutuelles interviennent comme premier financeur des dépenses de santé après la Sécurité sociale. Ce sont des organismes à but non lucratif, des sociétés de personnes : elles ne versent pas de dividende. Régies par le code la Mutualité, elles ne pratiquent pas la sélection des risques.
Les mutuelles disposent également d’un réel savoir-faire médical et exercent une action de régulation des dépenses de santé et d’innovation sociale à travers près de 2.500 services de soins et d’accompagnement mutualistes : établissements hospitaliers, centres de santé médicaux, centres dentaires et d’optique, établissements pour la petite enfance, services aux personnes âgées et aux personnes en situation de handicap, etc. Pour accompagner leurs adhérents tout au long de leur vie pour tous leurs problèmes de santé, elles mettent à leur disposition Priorité Santé Mutualiste, le service d’information, d’aide à l’orientation et de soutien sur des questions de santé.
La Mutualité Française contribue aussi à la prévention et à la promotion de la santé à travers son réseau d’unions régionales et ses services de soins et d’accompagnement.

samedi 14 décembre 2013

Deyvillers: suite des procédures!

La cour administrative d’appel de Nancy a confirmé aujourd’hui le rejet des 13 arguments du recours déposé par les témoins de Jéhovah, qui veulent installer une salle du royaume sur la commune. Leur permis de construire a été rejeté en janvier 2005, parce que le terrain se trouve dans une zone non constructible. Les témoins de Jéhovah cherchent depuis à faire annuler le plan local d’urbanisme qui gère ces zones. La cour d’appel a jugé qu’il n’y avait pas de motif sérieux pour remettre en cause la décision du Tribunal administratif de Nancy.

Source: actu88.fr

mercredi 20 novembre 2013

Fondation pour l'Ecole (suite)

Associations - reconnaissance d'utilité publique - Fondation pour l'école

Question écrite n° 28768 - 14ème législature posée par M. Voisin Michel (Ain - Union pour un Mouvement Populaire)
publiée au JO le 11/06/2013
M. Michel Voisin appelle l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur la situation de la « Fondation pour l'école » qui a obtenu par un récent décret le bénéfice de la reconnaissance d'utilité publique. À ce titre, les particuliers et entreprises qui consentent à effectuer un don à cette fondation peuvent désormais obtenir des réductions d'impôts. Or dans le cas présent, la question est posée quant au bien-fondé de ce dispositif de soutien indirect des pouvoirs publics à partir du moment où il semblerait que l'objet principal de cette fondation consiste à accorder des financements à des écoles et établissements d'enseignement hors contrat avec l'État. Dès lors, en l'absence de publication par la « Fondation pour l'école » de la liste exhaustive des établissements qu'elle soutient financièrement, il est à craindre que puissent figurer parmi les bénéficiaires des écoles dont la pédagogie ne respecte pas les exigences du code de l'éducation ou de la convention internationale des droits de l'enfant. Il lui demande par conséquent quelles mesures il envisage de prendre afin de s'assurer que cette fondation réponde bien aux obligations prévues par les lois et règlements en vigueur, notamment en ce qui concerne la publication de la liste des établissements aidés par le biais de réduction d'impôts.
Réponse du ministère : Intérieur
parue au JO le 19/11/2013

Reconnue d'utilité publique par décret du 18 mars 2008, après avis favorable du Conseil d'Etat, la Fondation pour l'Ecole a pour objet de « susciter un renouveau éducatif en France en concourant à la création d'établissements scolaires libres non lucratifs ne bénéficiant pas du soutien financier direct de l'Etat et respectant la charte de la fondation ». Lors de l'instruction du dossier, le ministre de l'éducation nationale, saisi pour avis par le ministre de l'intérieur, a estimé que cette charte garantissait le respect des articles D. 131-11 (qui renvoie à la définition du contenu des connaissances requis des enfants scolarisés y compris dans des établissements d'enseignement privé hors contrat) et suivants du code de l'éducation, et assurait le respect du droit de l'enfant à l'instruction tel que défini à l'article L.131-1-1 du même code. La Fondation pour l'Ecole respecte les grands principes du droit des fondations : elle a été créée par des personnes privées, elle exerce une activité d'intérêt général à but non lucratif, indépendant de ses fondateurs et de la puissance publique et elle accomplit sa mission avec des fonds d'origine exclusivement privée. La fondation mène ses activités dans le respect de l'objectif qu'elle s'est assigné et conformément aux statuts qui la régissent. Aucune obligation légale ou statutaire ne lui fait obligation de publier la liste des établissements auxquels elle accord une aide. Une telle décision relève donc du conseil d'administration de la fondation. La fondation respecte l'obligation de transmettre son rapport annuel et ses documents comptables au ministre de l'intérieur qui est représenté à son conseil d'administration en tant que commissaire du gouvernement. Elle publie ses comptes sur le site internet de la direction de l'information légale et administrative (DILA).

samedi 16 novembre 2013

Un témoignage vidéo de Grégoire PERRA, en trois parties



Pour susciter l’envie de les regarder : une version courte a été mise en ligne sur notre blog. Voici ci-dessous le texte écrit de cette version !
Endoctrinement et dissimulation dans les écoles Steiner-Waldorf : une synthèse.
Introduction
Concernant les écoles Steiner-Waldorf et de l’Anthroposophie, mon propos abordera aujourd’hui deux aspects : l’endoctrinement des élèves et la dissimulation. Si je parle de ces écoles, c’est tout d’abord en tant que témoin. Témoin, parce que je suis un ancien élève Steiner-Waldorf. Témoin, parce que je suis un ancien professeur Steiner-Waldorf. Témoin enfin, parce que je suis un ancien anthroposophe. A ce dernier titre, j’ai participé aux cercles les plus secrets, les plus fermés et les plus hauts de cette mouvance internationale. Mais j’ai pu me libérer de l’emprise que j’avais subi, par un travail de réflexion, par la Philosophie, par le fait que j’ai pu bénéficier de points de comparaison qui m’ont permis de ne jamais être totalement immergé dans ce milieu. Et c’est ce qui m’a permis d’aller à la rencontre de l’UNADFI, en juillet 2010, puis de répondre à leur demande de publication d’un témoignage. Témoignage, donc, qui résume trente années de ma vie.