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jeudi 13 novembre 2025

sede vacante

 

 Intérieur de la basilique Saint-Pierre, Vatican., Wikimedia Commons


« Sédévacantisme » : courant qui considère l'ensemble des papes ayant succédé à Pie XII (1939-1958) comme des hérétiques modernistes et estime donc que le Saint-Siège est vacant.

Un ami de notre association nous signale deux petits reportages de télénantes

Le courant « sédévacantiste» a pour projet l'ouverture d'une école hors contrat. 
S'il nous semble que la sensibilité de ce courant n'est pas très éloignée de celle de la fraternité Saint Pie X (et très éloignée en tout cas des valeurs de la république selon nous), et même si Mgr Lefebvre s'est déjà rendu dans une communauté sédévacantiste, les deux courants se présentent comme indépendants l'un de l'autre.

Nous proposons à nos lecteurs la lecture de ces deux reportages, extrêmement brefs :

dimanche 9 novembre 2025

Des dérives dans l'enseignement privé sous contrat : le point de vue d'un syndicaliste, son intervention à notre assemblée générale

 

https://commons.wikimedia.org/

Depuis maintenant près d'un an, les instances de notre association ont décidé de relayer les informations concernant l'enseignement sous contrat. Depuis la naissance de notre cercle, nous enquêtons sur les écoles hors contrat qui, assez souvent, relayent un système sectaire auprès de la jeunesse. Mais il nous est apparu progressivement que nous ne devions pas négliger les établissements qui, malgré l'existence d'un contrat les liant à l'administration et au service public, ne ménagent pas la vulnérabilité de leurs usagers : les mineurs.

Nous avons écrit à plusieurs syndicats des personnels de l'enseignement privé. Un seul, du moins à ce jour, nous a répondu : le syndicat national des personnels de l'enseignement privé, affilié à l'union nationale des syndicats autonomes (UNSA). Alors tout naturellement, nous l'avons invité à notre assemblée générale et son responsable y est intervenu.

Nous avons été aussi en contact avec le collectif « Stop aux souffrances dans l'enseignement catholique ». Sa porte-parole était présente, elle aussi, à notre AG, et nous avons reproduit également de larges extraits de son intervention.

Nous les remercions tous les deux de leur présence.


Le syndicat SNEP-UNSA:

Tant que la loi Debré permettra les ambiguïtés, le système va s'auto-alimenter, En effet, aujourd'hui la volonté politique n'existe pas, ou du moins très peu. Heureusement, les victimes de Bétharram ont pris la parole ; sans cette expression publique, il n'y aurait pas eu de commission d'enquête parlementaire, il n'y aurait pas eu de débat au Sénat, et rien ne se serait passé pour défendre les victimes qui sont d'abord des enfants.

Nous sommes des enseignants, nous sommes 140 000, et parfois soumis à l'autoritarisme, ou à des positions ambiguës. Mais nous avons aussi le souci des élèves, des mineurs. On a vu les dérives à Bétharram, on les a vues à l’œuvre dans un collège, et elles ont des conséquences sur l’exercice du libre arbitre des élèves. Tous ces petits écoliers, quand ils vont à la messe, quand ils se font arroser d’eau bénite par le curé, est-ce qu'ils ont vraiment consenti ?

Je suis en train de faire référence au principe de laïcité, qui consiste à permettre à chacun des élèves, à la hauteur de ses capacités, de construire son libre arbitre. Dans nombre d'établissements privés, on a un dispositif qui se joue des ambiguïtés de la loi.

On peut multiplier les signalements, mais ce n’est pas là que réside le problème. Le problème, c'est la loi, et je doute que la commission d'enquête parlementaire sur les violences faites aux élèves, produise du concret. Nous ne voyons pas de volonté politique pour faire évoluer les choses. Notre syndicat travaille sur les outils.

Je ne peux pas utiliser le terme d'emprise des structures professionnelles, parce que nous sommes dans une relation d'adulte à adulte, Je ne peux pas dire qu'une structure catholique, musulmane, protestante exerce une emprise sur des agents publics.

En revanche, les directeurs ont des outils qui se servent des ambiguïtés de la loi, pour agir sur les enseignants et sur leur carrière, leur mutation, leur affectation, leur promotion, le soutien aux parents au quotidien.

C'est parce que l'enseignant public est affaibli dans ses missions d'agent public, qu'ensuite les élèves se retrouvent dans des situations délicates, je ne parle pas uniquement des violences.

Oui il y a des violences, il y a des crimes, il y a des délits, et on en aura enfin parlé ; mais au quotidien il y a des petites brimades, des petites vexations, tout cela dans l'ambiguïté de la loi.

Les premiers à faire leur travail sont les enseignants. Des événements sont survenus à l'Immaculée Conception à Pau, un rapport a été produit, une décision de justice est tombée. Les inspecteurs accompagnent très souvent des équipes, mais l'inspecteur est un homme (ou une femme) de terrain. ll y a des syndicats d'enseignants, de cadres, de personnels de direction, d’inspecteurs ; on ne peut pas agir plus que ce que nous permet notre cadre à nous, parce que nous n’en sortons pas. Mais les structures confessionnelles, et c'est leur métier, sortent du cadre de la République. Elles sortent de ce cadre républicain, et elles utilisent les ambiguïtés de la loi.

La liberté d'enseignement c'est une loi fondamentale en France. Depuis 1793, l'enseignement est libre ; mais en 1793 il ne s'agissait pas d'aider l'église catholique, il s'agissait d'établir la République.

La loi sur les associations de 1901 est très importante : la liberté d'association, c'est la possibilité pour les hommes et les femmes de la République, pour les citoyens, de se retrouver sur un objet social, comme c’est le cas pour votre association, ou pour jouer à la pétanque.

Cette loi de 1901 est détournée par les structures confessionnelles pour gérer des établissements, et même construire une pyramide qui concurrence l'éducation nationale.

Vous avez parlé de séparatisme : oui, nous sommes pleinement dans un système de séparatisme scolaire. 2 millions d'élèves se retrouvent à côté du service public ; alors qu'officiellement ils sont à l’intérieur ; ils sont en réalité en dehors.

C'est de l'entre-soi. On parle beaucoup de Stanislas, c'est l'exemple rêvé ou détesté comme on veut, mais des petits Stanislas, il en existe dans presque toutes les grandes villes de France. Dans toutes les grandes agglomérations, vous trouverez un lycée qui fait du séparatisme scolaire, mais c'est toujours en marge de la loi, et en jouant avec ses ambiguïtés.

Le second problème, c'est l'administration de la République, elle est tenue par des hommes et des femmes dévoués. Mais dès qu’on fait des signalements à notre propre administration, dont nous n’avons aucune raison de douter du dévouement des agents, on constate qu’elle agit avec difficulté, faute de moyens humains.



dimanche 19 octobre 2025

Stop souffrance dans l'enseignement catholique.

 

Wikimedia Commons, Celette, 2019



Aujourd'hui, nous donnons la parole au collectif  "Stop souffrance dans l’enseignement catholique". 

Voici son intervention à notre assemblée générale en juin dernier :



" Notre collectif travaille exclusivement sur les établissements sous-contrat. Né à Montrouge, 156 parents se sont réunis en collectif, et ont signé une pétition contre la direction de l'Institution Jeanne d'Arc dans cette commune. Cette directrice est toujours en place, 7 ans depuis sa nomination par évêque. C'est catastrophique. Mais comme les parents qui n'avaient plus leurs enfants dans l’établissement ne sont plus investis dans le collectif, il a été repris principalement par des enseignants, devenus lanceurs d'alerte à travers l'ensemble de la France.


Et on a continué à se développer. Et donc, en 3 ans, la médiatisation de Stanislas, puis de Bétharram, nous a aidés à faire connaître les dysfonctionnements, notamment auprès des journalistes. Notre objectif, c'est de dénoncer. C'est aujourd'hui un collectif de lanceurs d'alerte, de professeurs en particulier de l'enseignement sous-contrat. Mais pas seulement. 4 parents, ces derniers temps, se sont joints à nous et ouvrent des sites web, et dénoncent ce qui se passe dans leur établissement. Nous accueillons la parole et offrons du soutien à tous ceux qui nous contactent pour échanger sur les souffrances vécues, les maltraitances, ingérences et autres dysfonctionnements notoires du privé sous contrat.


Notre collectif les aide. Le support premier est d'écouter : ce que peu leur ont accordé. Quand ils s'adressent à nous, ils ont déjà contacté rectorat, DDEC, ministères, Direction des affaires financières, APEL. Certains ont même déposé des plaintes. Le constat est que rien ne se passe tant que les médias n’ont pas relayé. C'est du huis clos. Il faut comprendre que même dans les rectorats, dans les divisions de l'enseignement privé sous-contrat, ce sont souvent des gens des DEC qui sont nommés là. Par quelle voie, nul ne le comprend bien encore.

Quand nous en venons à la médiatisation, soit nous parvenons à convaincre un(e) journaliste, typiquement de médias nationaux depuis l'affaire Stanislas, soit nous publions directement sur notre blog maison, on l'admet être de piètre qualité, mais il est parcouru par 20k de vues par mois. Nous avons publié plus d'un millier d'articles, que nous ouvrons quand ils sont désignés à des « abonnés », avec l'aval des journalistes, qui nous transmettent parfois même leurs articles complets.

Des directeurs exercent en toute impunité. Il faut savoir qu'ils sont nommés par évêques. Ce n'est pas une compétence. D'ailleurs, en ont-ils ? Il n'y a aucune évaluation des compétences à aucune étape de leur nomination, avec de sérieuses interrogations sur la formation qu'ils suivent à priori, financées par l'EC sur fonds Formiris, pourtant dédiés à la formation continue des seuls enseignants, et sans contrôle académique aucun. Et une fois qu'ils sont en place, c'est ad vitam æternam, à moins qu'ils aient un minimum de conscience, et qu'à force de se faire dénigrer, ils démissionnent. Mais c’est de plus en plus rare. De nombreux directeurs sont pervers. Voir le Sacré Cœur de Versailles, où, notoirement délétère, C. Espeso à la tête de l'Immac. de Pau.


Hier, j'accompagnais une collègue qui nous a contactés au bout de deux ans. Elle est en arrêt et continue son combat, ce qui n’empêche pas le rectorat de la convoquer et de la sommer d’arrêter. Dans son école, tous les séjours des élèves, de tous niveaux font des pèlerinages.

Nous sommes constitués en collectif. Nous avons renoncé à créer une association déclarée pour éviter des plaintes, pour éviter la justice. Dans notre fonctionnement, nous restons anonymes. Nous ne mettons les personnes en lien que s'il y a entre elles quelque chose de commun. Je suis la seule à voir mon nom cité en public. Mais même à l'intérieur du collectif, nous protégeons l'anonymat des uns des autres à tel point qu’ils ne se connaissent pas tous entre eux. Nous devons nous protéger pour éviter des représailles. Un noyau dur s'est constitué pour nos invitations à échanger avec des élus au Sénat, Ministère et Matignon. Françoise Gullung nous a rejoints : nous sommes le seul collectif de lanceurs d'alerte du sous contrat, indépendant des syndicats et de toute formation diocésaine.

Le cœur de notre action demeure l'intérêt de nos élèves, ce que l'enseignement sous contrat, commercial, oublie trop souvent. Et inflige aux élèves ici et là des manipulations en tous genres, quitte à dissimuler des agressions sexuelles, physiques, d'enseignements réactionnaires et autres détournements de fonds publics. Les mineurs accueillis sont des proies faciles à l'endoctrinement, au prosélytisme, et par un travail de communication intensif, par une manipulation des familles, à faire confiance au système quoi qu'il arrive.

Personnellement, mon directeur a voulu me frapper pour avoir protesté l'utilisation exclusive de la salle de projets financés par multiples instances publiques... à la pastorale. Il a détruit le déroulé de ma carrière et je poursuis mon métier dans le public, en ayant eu à repasser le concours, bloquée éternellement dans l'échelle salariale « classe normale ». Mais d’autres ont été victimes d’effractions de domicile, de véhicules, et/ou de menace sur leur propre enfant dans leur école, même si ce n'était même pas dans le même établissement.


Pour être un lanceur d'alerte, il faut être irréprochable dans son métier. Donc, en tant qu'enseignant, on fait déjà le maximum. Nous pourrions espérer le soutien de la hiérarchie, mais même les inspecteurs ne savent que faire. Par ailleurs, nous avons appris qu'une inspectrice de l'académie de Strasbourg avait été nommée n°2 de la DDEC locale : qu'a-t-elle donc fait des propos partagés en confiance par les enseignants ?


Des enfants victimes devraient être mieux traités que les harceleurs. C'est une configuration typique dans le privé sous contrat. Le père de Marc, qui a perdu l'audition à 40% et qui avait porté la chose, s'est fait éconduire par l’APEL. Rien n’a changé depuis. Et le SGEC ne se remet pas tout à fait en question, et un communicant (P. Delorme, SGEC) disait déjà l'an passé, que tout ce qui était décrit des scandales de Stanislas, n'était que caricature.

Le remplacement de monsieur Delorme devrait susciter des craintes : il est remplacé par Monsieur Prévost, proche de Monseigneur Rougé et tous deux veulent plus de catholicité dans les écoles.


On est clairement sur un vrai virage droitiste et « catho-facho », qui nous fait peur. Nous n’avons pas passé le concours pour enseigner la religion catholique, pour être facho, pour faire porter les uniformes, pour assister à une cérémonie comme à l'IMMAC le 9 mai, dans la cour avec l'évêque, des militaires et monsieur Espeso hurlant : « Soyez fiers de mourir pour la France ! » devant des élèves en uniforme. Et, ce 9 mai sur les heures de cours. Ce devrait être impossible aujourd'hui dans les écoles de la République, que le contrat devrait précisément protéger de tels spectacles. "



Qui sommes-nous ? | STOP AUX SOUFFRANCES DANS LES ÉTABLISSEMENTS CATHOLIQUES





dimanche 12 octobre 2025

Raël poursuit une ancienne disciple et échoue



Claude Vorilhon dit Raël, a tenté devant la 17ᵉ chambre correctionnelle du tribunal judiciaire de Paris, de faire condamner l'une de ses anciennes disciples pour injures publiques.

Il a échoué. 

S'il y a appel, nous ne manquerons pas de revenir vers vous.
Le texte intégral du jugement n'a pas, pour le moment, été rendu public. Nous ne pouvons que renvoyer vers un site juridique qui en rend compte.

Bonne lecture.





dimanche 28 septembre 2025

Ressources pédagogiques pour enseignants et associations d'éducation populaire.


Notre rubrique d'aujourd'hui est destinée tant aux enseignants qu'aux animateurs de maisons de jeunes et associations d'éducation populaire.

Tout au long de ce blog des documents et des vidéos sont exploitables.

Toutefois, à l'attention des enseignants et animateurs, nous regroupons ici les témoignages et documents qui permettent de susciter et animer une réflexion collective.

Commençons par les témoignages.

Voici tout d'abord celui de Catherine, qui raconte en quelques minutes son parcours forcé au sein des enfants de Dieu il y a de cela maintenant plusieurs décennies.



Ce récit est également disponible sous forme écrite sur ce lien :

juil_07_12_cle07319f.pdf - Google Drive

Voir page 3.

Un témoignage — assorti de preuves – sur les méthodes de recrutement de l'association internationale pour la conscience de KRISHNA il y a trente ans de cela.

Que cette association ait gardé les mêmes procédés ou se soit amendée par la suite (ce qu'elle revendique), ce témoignage reste caractéristique de l'embrigadement.


LE DOCUMENT ICI

Pour plus de commodité nous l'avons retranscrit sous format vidéo.

https://www.youtube.com/watch?v=W7qCF3Q6GmY




Pour rester dans les témoignages, nous ne pouvons que recommander les vidéos produites par Monsieur Christophe Ramage, dans le cadre de l'appel à projet de la mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires. 
Vous les trouverez en suivant ce lien :


Certes, les noms des groupes sectaires ne figurent pas explicitement, mais le processus d'embrigadement est décrit scrupuleusement.


Possibilité également d'exploiter un dossier constitué à partir d'un témoignage sur le CERCLE DES AMIS DE BRUNO GRONING :


La fédération des œuvres laïques de l’Ardèche avait, dans le cadre de l’appel à projet de la mission interministérielle, consacré un numéro spécial de sa revue aux dérives sectaires.
Nous avons été sollicités pour contribuer à la rédaction.
Ci-dessous le lien pour le consulter :



Voici maintenant, du matériel que nous avons construit nous-mêmes :

Tout d'abord une vidéo qui dure environ 15 minutes, et qui comporte un certain nombre d'extraits de témoignages qui nous ont été donnés par Grégoire Perra, ancien enseignant dans les écoles Steiner Waldorf et par Laurence Poujade qui fut victime d'une communauté déviante catholique. Outre ces témoignages, quelques points abordés sur des thèmes précis.       



              




Ensuite, quatre brèves vidéos d'une durée de 10 minutes chacune, proposées par la structure de formation professionnelle Kisel à Belfort, financées dans le cadre de l'appel à projet de la mission interministérielle, et dont notre association a assuré la réalisation.



Enfin, nous proposons une exposition totalement libre de droits, que chaque enseignant, chaque association d'éducation populaire, peut s'approprier. 
En cas de difficultés, notre cercle peut être joint. 
Un QR code permet de télécharger instantanément, notamment sur un téléphone portable, le livret d'accompagnement.


Nous restons à la disposition de nos lecteurs pour toute question pratique. 


À bientôt.



lundi 15 septembre 2025

WELEDA et le nazisme, rappels historiques

Le laboratoire WELEDA appartient à ce que le rapport de la mission interministérielle de lutte contre les sectes, qui précéda la MIVILUDES appela, dans son rapport pour l'an 2000, « la galaxie anthroposophique». C'est le laboratoire lui-même qui s'en réclame. 

https://www.rts.ch/info/economie/2025/article/la-marque-de-cosmetique-weleda-epinglee-pour-son-passe-avec-le-regime-nazi-28997166.html

Le site helvétique de la RTS donne, vidéo à l'appui, dans un court article, une  information sur les liens entre le laboratoire et le nazisme pendant le second conflit mondial.


 


Toutefois, nous ne connaissons pas la position des dirigeants actuels de Weleda, presqu'un siècle après ces événements, car il est bien évident qu'ils ne sauraient eux-mêmes avoir été mêlés à cette collusion vu le temps passé. Ils auraient toutefois commandé une étude pour mettre au jour le passé de leur entreprise.

La société de cosmétiques Weleda à examiner les liens nazis au milieu de la révélation de son rôle dans les expériences de Dachau - La Lettre Sépharade

En réponse aux révélations, la société, désormais basée à Arlesheim, en Suisse, a déclaré qu'elle réexaminerait son histoire de l'ère nazie. Une étude interne, publiée l'année dernière, n'a pas réussi à découvrir le rôle de Weleda dans les expériences humaines. « Toutes ces nouvelles recherches nous donnent des raisons de revoir notre histoire en profondeur avec une grande étude indépendante », a déclaré Tina Müller, PDG de Weleda. La nouvelle étude devrait prendre deux ans.

Un jeune en service civique à l'Académie Saint-Louis?



Un de nos fidèles lecteurs, qui se reconnaîtra et que nous remercions vient d'attirer notre attention sur une offre d'emploi des académies Saint-Louis que nous avons déjà évoquées, avec ses liens avec Monsieur Sterin. L'établissement cherche à recruter un jeune en service civique.

Les tâches seraient les suivantes :
- Animation d’activités et jeux pendant les récréations
- Appui des cadres et des enseignants dans leurs missions
- Accompagnement scolaire
- Participation à la vie quotidienne de l’établissement
- Appui à la gestion administrative et au secrétariat
- Soutien logistique
Nous relevons au sein des qualités exigées du candidat à ce poste
- Intérêt pour l’éducation, la pédagogie, l’engagement sportif
- Sens du service, autonomie, esprit d’initiative
- Expérience d’un encadrement scout appréciée


Nous ne nions pas la légalité de l'affectation d'un jeune en service civique auprès d'un établissement scolaire hors contrat. Comme nous l'avons récemment affirmé à propos d'une école affiliée à la mouvance des colibris, nous n'ignorons pas que les parents qui souhaitent scolariser leur enfant dans un établissement qui se refuse à contractualiser avec l'éducation nationale payent, outre les importants frais d'inscription à l'école, le financement de l'éducation nationale à travers l'impôt sur le revenu des personnes physiques.

Mais nous avions également souligné que la liberté pédagogique des établissements hors contrat leur était accordée en contrepartie de l'absence de financement public. Quoique parfaitement légale, l'affectation d'un jeune en contrat de service civique à un établissement totalement indépendant de l'administration et dans la seule obligation est de garantir l'acquisition du socle commun de connaissances ne serait-elle pas un moyen de contourner la loi ?