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lundi 16 mars 2026

un collectif de victimes en Bretagne

 




Nos amis de l'amicale laïque de Concarneau viennent de nous transférer une information que nous mettons à la disposition de nos lecteurs. Nous remercions l'amicale pour sa vigilance.

Nous sommes également heureux de relayer un billet de l'excellent blog « stop souffrance dans l'enseignement catholique ». Il est géré par un collectif dont nous avons eu le plaisir d'accueillir une porte-parole à notre assemblée générale.

Qui sommes-nous ? | STOP AUX SOUFFRANCES DANS LES ÉTABLISSEMENTS CATHOLIQUES

Pédo-criminalité. Le collectif des victimes du père Béchu va organiser des réunions publiques dans au moins trois communes où il aurait sévi : Châteaulin, Plouguerneau et Plonéour-Lanvern.

"C’est avec une profonde surprise que nous avons appris, dimanche matin, la nomination de l’abbé Jean-Louis Béchu, vicaire de la paroisse Sainte-Anne depuis cinq ans, comme vicaire à Plouhinec.  Voici comment, le 31 juillet 1956, Ouest-France annonçait le changement d’affectation de ce vicaire de 31 ans, décédé en 2017 et aujourd’hui soupçonné d’attouchements et agressions sexuelles."


LIRE LA SUITE DE L'ARTICLE SUR LE BLOG 

STOP SOUFFRANCES DANS L'ENSEIGNEMENT CATHOLIQUE

Bienvenue sur le blog du CLPS!






Nous sommes une organisation laïque, donc ouverte à la confrontation des idées. Nous ne prétendons pas, entre nous, défendre toujours les mêmes thèses. Ce qui nous réunit, c’est précisément le souci de ne pas masquer nos différences.

Le mot " secte " est une commodité de langage qui ne correspond à aucune catégorie juridique. Il n’existe en effet pas de définition de la secte en droit français. Dans l’intitulé de notre association, nous ne nous vouons donc pas à un combat contre les sectes, mais nous aspirons à prévenir le sectarisme.

En fait, peu nous importe que tel ou tel groupe étudié dans ce site soit ou non qualifié de secte. Pour nous, il représente, si nous en parlons, une atteinte à la laïcité. Le droit français leur permet d’exister. Il nous permet, à nous, de discuter leurs pratiques sans les enfermer dans une catégorie juridique, et ce, au seul nom du respect des droits de l’homme et de l’enfant et de la laïcité.




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NOTE SUR LES COMMENTAIRES

Le présent blog est le canal d'expression du CLPS. Nous veillons scrupuleusement à la qualité de l'information et des opinions exprimées. Nous avons maintes fois accepté d'accueillir des commentaires qui se trouvaient aux antipodes de nos convictions dès lors qu'ils étaient rédigés dans une langue correcte, qu'ils restaient courtois, et qu'ils apportaient de la matière au débat. 
Toutefois, suite à des propositions de commentaires qui ne respectaient pas ces conditions, nous nous devons de rappeler que ce blog n'est pas un forum. Nous nous refuserons en conséquence à publier les textes sarcastiques et a fortiori injurieux à l'égard de qui que ce soit, d'une longueur excessive par rapport au texte initial et les billets "en rafales" qui restent d'une lecture difficile et nuisent à la lisibilité de l'ensemble. Merci à nos contributeurs, qu'ils soutiennent ou contredisent nos thèses, de respecter ces quelques règles de savoir-vivre.



 

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mardi 10 mars 2026

Le tribunal de Marseille rejette la requête de la coordination des associations et particuliers pour la liberté de conscience tendant à la dissolution judiciaire de la FECRIS




Nous venons d'apprendre que la Fédération européenne des centres de recherche et d'information sur le sectarisme ou FECRIS - dont nous sommes correspondant – avait fait l'objet de la part de la coordination des associations et particuliers pour la liberté de conscience ou CAP LC, d'une demande de dissolution judiciaire, une procédure prévue par la loi de 1901.


L'objet social de la coordination qui avait entrepris les démarches auprès de la justice pour obtenir la dissolution judiciaire de la fédération peut être lu sur le site officiel dont voici le lien :


Nous en donnons ici un extrait  :

"aider la société française à atteindre un plus grand respect des Droits de l'Homme, notamment les droits à la liberté de conscience, de croyance, de pensée et de religion, d’opinion, le droit au respect des croyances, des convictions et opinions de toute nature, le droit au respect de la vie privée, le droit à la liberté d’association, de réunion et d’expression, en faveur des minorités religieuses, philosophiques et autres, mises en cause sous le qualificatif infamant de sectes, groupement sectaire, et ou toute appellation de même nature, ainsi que celui de leurs membres"   (c'est nous qui soulignons)

La loi permet de dissoudre une association qui porte gravement atteinte à l'ordre public, après une procédure contradictoire devant la justice civile.

À l'heure où nous écrivons ces lignes, nous ne savons pas encore si un appel sera interjeté, nous en informerons nos lecteurs.

Dans cette attente, nous ne commentons pas, nous nous contentons de reproduire ci-dessous un passage du jugement et le lien vers le site officiel sur lequel il a été reproduit.

Nous invitons nos lecteurs à prendre connaissance de la teneur des arguments avancés par la CAP LC au lien ci-dessous.

À bientôt



Il est aussi rappelé que la FECRIS inscrit son action dans la continuité de la politique publique incarnée par la MIVILUDES (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires), chargée de la mise en œuvre de la politique de prévention des dérives sectaires et de lutte contre ces dérives , et qui a notamment pour objet, en application de l’article 21-1 de la loi précitée :-d'observer et d'analyser le phénomène des mouvements à caractère sectaire dont les agissements sont attentatoires aux droits de l'homme et aux libertés fondamentales, constituent une menace à l'ordre public ou sont contraires aux lois et règlements, ainsi que les nouvelles formes qu'ils peuvent prendre,- de favoriser, dans le respect des libertés publiques, la coordination de l'action préventive et répressive des pouvoirs publics à l'encontre de ces agissements ;- d'informer le public sur les risques et, le cas échéant, les dangers auxquels les dérives sectaires l'exposent et de faciliter la mise en œuvre d'actions d'aide aux victimes de ces dérives, le cas échéant en partenariat avec les associations accompagnant et aidant ces victimes ;- de participer aux travaux relatifs aux questions relevant de sa compétence menés par le Gouvernement au niveau international. Il résulte de ce qui précède qu’ il n’est pas démontré par CAP LC que la FECRIS aurait, postérieurement au 22 septembre 2017, développé des activités illicites, contraire à ses statuts, aux lois françaises ou aux bonnes mœurs, justifiant une dissolution de la FECRIS sur le fondement de la loi de 1901. En conséquence, la demande de dissolution de la FECRIS comme la demande en dommages et intérêts formulée par CAP LC seront rejetées.



dimanche 1 mars 2026

Rappel de la loi du 10 mai 2024 - Arrestation à Strasbourg d’une « thérapeute » se disant dotée de pouvoirs surnaturels.

 


Une « thérapeute »  et « maître en méditation bouddhiste »  a été placée en détention à Strasbourg ce 12 février 2026, pour blanchiment, travail dissimulé, abus frauduleux de l’état de sujétion psychologique dans un contexte sectaire.

Sans aucune formation, elle recrutait des patients sur son site internet, envahissait rapidement leur vie et obtenait d’eux travail gratuit, dons d’argent etc.

Son mari, infirmier, a été mis en examen pour les mêmes faits et placé sous contrôle judiciaire avec interdiction de contacter les victimes et de pratiquer les « soins énergétiques ».

Information ici :  Strasbourg : une femme gourou sous les verrous, ses adeptes ruinés - ICI

et ici : Strasbourg : une « gourou » en détention, 300 000 € saisis et des adeptes ruinés – StrasInfo.fr

Rappelons que la loi du 10 mai 2024 a introduit l’article 223-15-3 du Code pénal pour permettre de réprimer « le fait de placer ou de maintenir une personne dans un état de sujétion psychologique ou physique résultant de l'exercice de pressions graves […] ayant pour effet de causer une altération grave de sa santé physique ou mentale ou de conduire cette personne à un acte ou à une abstention qui lui sont gravement préjudiciables ».

Peine majorée lorsque l’infraction est commise en groupement organisé, et par utilisation d’un service en ligne.